La liste des ingrédients paraît souvent incompréhensible sur les produits cosmétiques. Ils respectent la nomenclature internationale mise au point pour la déclaration INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients).
Nous attirons votre attention sur le fait qu’il n’y a pas de lien entre la toxicité d’un ingrédient et la longueur, la complexité et le caractère incompréhensible de son nom INCI.
Exemple :
• lavandula hybrida distillate. Il s’agit en fait d’eau florale de lavandin.
• guar hydroxypropyl hydroxypropyltrimonium chloride. Ce nom barbare désigne un ingrédient issu d’une légumineuse appelée « guar ».
Contre-exemple :
• mineral oil : huile de synthèse, dérivée du pétrole
Vous trouverez plus d’explications sur les ingrédients utilisés dans les produits Biosens en cliquant sur «les ingrédients de nos produits».
Ce qu’il faut retenir :
Il nous paraît important de faire la différence entre un produit annoncé comme « naturel ou à base d’ingrédients naturels » et un produit réellement naturel.
Seuls les labels écologiques officiels et la composition précise du produit permettent de s’assurer du réel caractère naturel du produit. Cela permet de traquer les faux produits naturels polluants !
Les ingrédients apparaissent par ordre d’importance dans la composition du produit : les 1ers ingrédients de la liste sont les ingrédients les plus présents dans le produit.
Avec un peu d’habitude, il devient plus facile d’apprendre à repérer les ingrédients qui vous importent !
La composition des produits Biosens pour le corps est encadrée strictement par le label ECOCERT "Cosmétique écologique et biologique".
ECOCERT demande d’afficher la liste des ingrédients INCI sur les produits cosmétiques.
Par souci de clarté et de transparence, vous trouverez ci-dessous une traduction et une explication sur tous les ingrédients de nos produits.
Liste des ingrédients INCI utilisés dans nos produits cosmétiques :
| Aqua | Eau |
| Lavandula Hybrida oil | Huile essentielle de lavandin. L’huile essentielle de lavandin choisie pour les produits Biosens est fabriquée en Provence avec du lavandin issu de l’agriculture biologique et cultivé en Provence. |
| Lavandula officinalis oil | Huile essentielle de lavande officinale. L’huile essentielle de lavande officinale choisie pour les produits Biosens est fabriquée en Provence avec de la lavande officinale issue de l’agriculture biologique et cultivée en Provence. |
| lavandula hybrida distillate | Eau florale de lavandin. L’eau florale choisie pour les produits Biosens est fabriquée en Provence avec du lavandin issu de l’agriculture biologique et cultivé en Provence. |
| lippia citriodora distillate | Eau florale de verveine. L’eau florale choisie pour les produits Biosens est fabriquée en Provence avec de la verveine issue de l’agriculture biologique et cultivé en Provence. |
| Potassium olivate | Huile d’olive. Origine Europe. |
| Potassium palm kermelate | Huile de palmiste. Origine : Amérique du Sud. |
| Potassium hydroxyde | Potasse. Origine minérale. Rentre dans la fabrication du savon. |
| Glycerin | Glycérine. La glycérine utilisée par Biosens est de la glycérine végétale. Elle joue un rôle humectant : elle permet un action hydradante qui rend à la peau souplesse et élasticité. |
| ammonium lauryl sulfate | Dégraissant |
| cocamidopropyl betaine | Tensio actif amphotère doux issu d’huile végétale. |
| sodium lauroyl sarcosinate | Tensio actif anionique d’origines diverses ayant un bilan écologique positif. |
| sodium cocoyl glutamate | Tensio actif anionique ayant un bilan écologique positif. Adapté pour les produits de soin des bébés et les personnes allergiques. |
| sodium chloride | Sel. Il sert à réguler la viscosité du produit. |
| citric acid | Acide citrique. Il s’agit d’un acide organique faible, présent dans de nombreux fruits, dont les agrumes. Il est ajouté pour réguler l’acidité du produit (pH). |
| guar hydroxypropyl hydroxypropyltrimonium chloride | Gomme de guar. Ingrédient issu de la légumineuse, nommée « guar ». |
| dehydroacetic acid | Acide Déhydroacétique. Bilan écologique très satisfaisant. Evite la prolifération des germes dans le produit. |
| benzyl alcohol | Alcool benzylique. Un des rares conservateurs a être autorisé dans les produits Bio. Présence très inférieure à 1%. Impact écologique très satisfaisant. Biosens l’utilise dans ses produits à pH neutre. |
| linalool | L’huile essentielle de lavandin contient du linalool. Dans la nomenclature internationale, il est classé dans la liste des « allergènes » et doit être mentionné sur l’étiquette lorsqu’il y a de l’huile essentielle de lavandin dans le produit. |
| tetrasodium glutamate diacetate | Ingrédient biodégradable issu de l’huile de palme.. Rôle : chélateur. Capte les ions qui perturbent l’activité détergente des produits. Par sa biodégradabilité, son activité d’agrégation est très limitée dans le temps et limite l’impact sur l’environnement. |
| caramel | Le caramel utilisé par Biosens est naturel et a uniquement pour objet de donner sa couleur au produit. |
La composition des produits Biosens pour la maison est encadrée strictement par le label ECOCERT "Détergence écologique".
Par souci de clarté et de transparence, vous trouverez ci-dessous une traduction et une explication sur tous les ingrédients de nos produits.
Liste des ingrédients utilisés dans nos produits d'entretien :
| Eau | Le volume d’eau utilisé dans les produits Biosens est limité au maximum afin d’obtenir des produits les plus concentrés possibles. |
| Savon | Savon fabriqué à partir d’huile végétale. |
| Tensio actif anionique | Agent lavant issu d’huile végétale. |
| Tensio actif non-ionique | Agent lavant issu d’huile végétale. |
| Tensio actif amphotère | Agent lavant issu d’huile végétale. |
| Tensio actif cationique | Principe actif issu d’huile végétale qui permet de déloger le calcaire déposé sur le textile et, ainsi, le rendre plus souple. |
| Huile essentielle de lavandin | L’huile essentielle de lavandin choisie pour les produits Biosens est fabriquée en Provence avec du lavandin issu de l’agriculture biologique et cultivé en Provence |
| Huile essentielle de romarin | L’huile essentielle de romarin choisie pour les produits Biosens est fabriquée en Provence avec du romarin issu de l’agriculture biologique et cultivé en Provence. |
| Limonène | L’huile essentielle utilisée dans ce produit contient du limonène. Dans la nomenclature internationale, il est classé dans la liste des « allergènes » et doit, à ce titre, être mentionné sur l’étiquette du produit. |
| Caramel naturel | Le caramel naturel utilisé par Biosens a uniquement pour objet de donner sa couleur au produit. |
| Chlorophylle naturelle | La chlorophylle naturelle utilisée par Biosens a uniquement pour objet de donner sa couleur au produit. |
| Enzyme non issu d’OGM | Protéine. Biosens a choisi d’utiliser des enzymes alimentaires naturelles (non génétiquement modifiées). |
| Tetra sodium glutamate diacétate | A base d’huile de palme. Biodégradable. Rôle : chélateur. Capte les ions qui perturbent l’activité détergente des produits. Par sa biodégradabilité, son activité d’agrégation est très limitée dans le temps et limite l’impact sur l’environnement. |
| Alcool | Ingrédient qui permet de stabiliser la formule de la lessive. |
| Sel | Sel. Il sert à réguler la viscosité du produit. |
Qu’est ce qu’une huile essentielle ? Qu’est ce qu’une eau florale ?
La distillation à la vapeur d’eau des plantes aromatiques permet l’obtention des huiles essentielles et des eaux florales (hydrolats).
Eau florale ou hydrolat :
L’eau florale est la vapeur d’eau condensée qui résulte de la distillation à la vapeur d’eau des plantes aromatiques. Son utilisation se révèle très intéressante car sa concentration en molécules aromatiques varie entre 2 et 5%.Les eaux florales peuvent donc être utilisées sans risque pour les enfants ou sur des zones fragiles tout en conservant les propriétés intéressantes de la plante dont elles sont issues.
Huile essentielle :
Les huiles essentielles ou essences de plantes sont les extraits concentrés des plantes aromatiques. Les huiles essentielles sont obtenues par distillation de la plante à la vapeur d’eau et, pour les écorces d’agrumes, par expression (pression à froid).
Une huile essentielle ne contient pas de corps gras et n'a rien à voir avec une huile végétale.
Extrêmement chargée en principes actifs, une huile essentielle contient de nombreuses molécules aromatiques différentes.
Beaucoup d'huiles essentielles ont des propriétés qui ont été utilisées en médecine traditionnelle depuis des temps très anciens et qui sont toujours largement répandues aujourd'hui en aromathérapie.
Le caractère volatile de l'huile essentielle lui confère un parfum souvent très odorant. Il existe d’ailleurs une thérapie particulière basée uniquement sur les parfums, l'olfactothérapie.
Toutes les plantes ne sont pas à même de nous faire profiter d'un tel cadeau car très peu d'entre elles sécrètent une ou plusieurs huiles essentielles."
En résumé, une huile essentielle est donc le meilleur qu'une plante puisse nous offrir !
Utiliser des huiles essentielles dans les produits Biosens, qui plus est, issues de l’agriculture biologique, permet de bénéficier à la fois de leur parfum et de leurs principes actifs !
Biosens est une structure à taille humaine implantée en Provence.
En achetant et en appréciant les produits Biosens, non seulement vous profitez de produits de qualité mais vous contribuez aussi à soutenir une petite entreprise française qui essaie de contribuer, à son niveau, au changement des mentalités et de faire progresser le respect de l’homme et de la terre.
Un produit est réellement « écologique » s’il ne perturbe pas les éco-systèmes. C'est-à-dire si son impact sur l’environnement est minime voire nul.
Il y a différents « niveaux » : un vrai produit écologique ne devrait pas du tout avoir d’impact sur l’environnement.
Dans les faits, on trouve des produits plus ou moins écologiques : on mesure le caractère écologique d’un produit en fonction de son niveau d’impact : plus l’impact est petit, plus le produit est écologique.
Cela dépend :
Les ingrédients écologiques sont :
Certains labels écologiques interdisent les matières premières supposant la mort d’un animal (ex : graisse de baleine).
Exemples de matières premières d’origine végétale :
L’eau
Les eaux florales (ou hydrolats)
Les huiles végétales
Les huiles essentielles
Le caramel
Exemples de matières premières d’origine minérale renouvelable :
Le sel
L’argile
Exemples de matières premières d’origine animale ne supposant pas la mort d’un animal :
Le miel
La gelée royale
La laine
Les fabricants de produits écologiques remplacent :
Les labels encadrent systématiquement les ingrédients utilisés (avec des cahiers des charges plus ou moins stricts en fonction des labels), souvent les emballages, parfois le mode de fabrication, très rarement le mode de transport.
Certains produits « écologiques » sont donc plus écologiques que d’autres !
Plus un produit est concentré, plus il est «écologique » et pour une même contenance, vous pourrez faire une plus grande utilisation du produit.
A chaque utilisation, un produit concentré utilise moins d’emballage (donc moins de déchets) et moins de carburant utilisé pour le transport (donc moins de CO2 diffusé dans l’atmosphère).
Grace à sa concentration, vous aurez moins de produits à porter du magasin jusqu’à chez vous !
Ex :
| Lessive liquide Biosens | Lessive liquide conventionnelle |
| 1 dose 50ml | 1 dose - 120 ml |
| 3 litres = 60 utilisations | 3 litres = 25 utilisations |
Le produit Biosens est 2,4 fois plus concentré !
Un flacon de 1 litre de lessive Biosens = un flacon de 400ml de lessive conventionnelle.
Donc, même si le prix du flacon Biosens est 2,4 fois plus élevé, le prix du produit est identique par dose car vous acheterez ce produit 2,4 fois moins souvent.
Et en plus, vous porterez moins souvent le flacon du magasin jusqu’à votre domicile !
Pour comparer le prix de la lessive Biosens par rapport au prix d’une lessive conventionnelle, il faut comparer les prix à la dose : donc, multiplier le prix de la lessive conventionnelle par 2.4 et le comparer au prix de la lessive Biosens.
Les produits Biosens sont plusieurs fois plus concentrés que tous les produits conventionnels et que la plupart des produits écologiques.
Nous ajoutons le moins d’eau possible dans nos produits.
Résultat : il faut en mettre beaucoup moins et pour une même contenance, vous pouvez faire beaucoup plus d’utilisations !
Autre conséquence : nos produits peuvent, à contenance égal, paraître plus chers mais si vous comparez le prix au nombre de doses, les prix de nos produits devient parmi les plus compétitifs !
Greenpeace a établi un classement des différentes matières « plastique » en fonction de leurs impacts défavorables sur l’environnement.
Catégorie 1, la plus nocive :
Le PVC (polyvinyl chloride ou tout autre plastique halogéné) est le plastique reconnu comme le plus nocif pour l’homme et l’environnement : émission de composés toxiques pendant sa phase de fabrication, à l’utilisation et pour le traiter en fin de vie, y compris s’il est incinéré.
Catégorie 2 :
Le polyuréthane (PU), le polystyrène (PS), l’acrylonitrile-butadiene-styrène (ABS) ou le polycarbonate (PC).
Catégorie 3 :
Les plastiques de la famille des polyéthylènes (PET) et polypropylène (PE, PP, etc). Plastiques recyclables.
Les flacons et les bouchons des produits Biosens sont fabriqués avec des plastiques de cette catégorie.
Catégorie 4 : la plus écologique
Les bioplastiques sont les matériaux les plus écologiques, s’ils ne sont pas issus de plantes génétiquement modifiés. Les bioplastiques sont actuellement très peu fabriqués et encore très chers.
Quel que soit le plastique utilisé, si des additifs toxiques sont ajoutés, le plastique devient globalement plus toxique. Exemple : retardateurs de flamme (brome, chloroparafine), stabilisateurs de métaux lourds, …
La pyramide des plastiques de Greenpeace est diffusée sur http://archive.greenpeace.org/toxics/pvcdatabase/bad.html
Enfin, quels que soient les matériaux utilisés pour l’emballage, un produit, pour être écologique, se doit d’être économe en emballage !
Au-delà d’utiliser des plastiques de la 3ème catégorie (plastiques recyclables), Biosens a limité l’emballage de ses produits.
Flacon très peu épais, aucun suremballage, aucun rajout de blister.
Nos flacons ont été étudiés pour être transportés dans des cartons sans protection complémentaire ni particules de remplissage anti-choc.
Nous continuons notre réflexion sur l’évolution des matières de nos flacons et étudions l’opportunité de mieux rationaliser nos emballages (recharges, etc)..
Les produits conventionnels utilisent des matières premières chimiques dérivées du pétrole.
Ces matières ne sont pas renouvelables facilement (les utiliser épuise la planète), leur fabrication et leur utilisation sont reconnues comme polluantes pour la nature et souvent suspectées nocives pour l’utilisateur.
Par exemple, selon les études menées par Greenpeace, aujourd’hui, on peut retrouver jusqu’à 200 substances chimiques de synthèse dans notre corps, faisant ainsi de ce dernier un véritable réceptacle pour des substances potentiellement dangereuses. Cette situation est aujourd’hui reconnue et constitue une préoccupation des politiques dites de « santé environnementale ».
Pour plus d’informations, vous pouvez lire le « guide Cosmétox » disponible sur le site internet de Greenpeace.
Vous trouverez ci-dessous une liste (non exhaustive) de produits chimiques utilisés dans les produits cosmétiques et entretien conventionnels (non bio - non écologiques) et des effets prouvés ou suspectés qu’ils peuvent avoir sur l’homme et l’environnement.
Phtalates (DEHP, DBP, DEP, etc) : agents fixateurs ou vecteurs dans les produits. Ces ingrédients sont considérés comme parmi les plus dangereux (toxiques pour la reproduction).
Composés organiques volatils (COV) : sous ce terme sont regroupées un grand nombre de substances issues de la chimie de synthèse (dont : les composés chlorés, les hydrocarbures aromatiques comme le benzène, le toluène ou encore les éthers de glycol, l’alcool isopropylique, l’aminoéthanol ou le glturaldéhyde) incolores et d’odeur souvent agréable.
Nocivité reconnue pour l’homme :
Respirer ce mélange de produits chimiques, même plusieurs heures après l’utilisation du produit, peut provoquer : irritation des yeux et de la peau, éruptions cutanées, vertiges, voire perte de connaissance en cas d’inhalation prolongée.
Nocivité reconnue pour l’environnement :
L’évaporation de ce type d’ingrédients dans l’atmosphère contribue à la production d’ozone. Les phosphates et dérivés de produits du pétrole contenus dans ces produits rejettent des résidus toxiques dans la nature menaçant notamment les nappes phréatiques.
Conservateurs de synthèse (qui sont souvent des composants halogénés) : parabens, glycols (dont le phénoxyéthanol), formaldéhydes, triclosan, etc. Ces produits ne sont pas biodégradables dans la nature. De plus, ils sont reconnus comme allergisants et plusieurs d’entre eux sont suspectés cancérigènes ou ayant des impacts sur la fertilité ou sur le fonctionnement hormonal.
Parabens (conservateurs) : effets négatifs sur la fertilité, en particulier concernant le propylparaben pour lequel aucune dose sans effet nocif observé n’a pu être mise en évidence scientifiquement. Suspectés dans le développement des cancers du sein.
Formaldéhydes (conservateurs) : suspectés d’effets cancérigènes, allergisants.
Sodium Laureth Sulfate (SLES) et Sodium Lauryl Sulfate (SLS). Ces produits de la chimie de synthèse sont reconnus comme agressifs et peuvent provoquer des démangeaisons de la peau ou du cuir chevelu. Le Sodium Laureth Sulfate (SLES) est suspecté de causer des formations cancérigènes de nitrates et dioxines en se combinant par réaction avec d’autres ingrédients. Le Sodium Lauryl Sulfate (SLS) est une substance absorbée et retenue par les yeux, le cerveau, le cœur et le foie qui peut avoir des effets agressifs à long terme.
PEG et PPG (produits éthoxylés). Les PEG (polyéthylèneglycol) et les PPG (polypropylèneglycol) sont des produits obtenus en introduisant chimiquement un gaz toxique (l’oxyde d’éthylène). Leur procédé de fabrication est nocif pour l’environnement.
Ces ingrédients sont des émulsifiants : ils servent à assurer le mélange entre plusieurs ingrédients du produit.
Alkylphénols et éthoxylates d’alkylphénol dont nonylphénol (NP, NPE) : activité hormonale reconnue.
Ces ingrédients sont des émulsifiants : ils servent à assurer le mélange entre plusieurs ingrédients du produit.
EDTA, NTA, etc. Globalement, les produits utilisés en renforçateurs chimiques (EDTA, NTA, phosphates, perborates, etc) ont des impacts négatifs sur l’environnement par concentration des ions (dont les métaux lourds) : non biodégradables, ils s’accumulent dans la nature et détériorent la qualité de l’eau (que nous retrouvons ensuite au robinet pour notre consommation personnelle) et la vie dans les rivières.
Parfums synthétiques (dont les muscs artificiels : muscs nitrés, musc xylène, musc ambrette, musc polycycliques). Suspectés de perturber le système hormonal, irritants, cancérigènes. Polluants dans l’environnement.
Colorants de synthèse. Substances qui peuvent être absorbées par la peau et stockées dans le corps. Substances non biodégradables qui perturbent l’environnement lorsqu’elles sont rejetées dans la nature (avec l’eau de la douche par exemple).
Huiles de synthèse. Ingrédients issus du pétrole, ressource non renouvelable. Ingrédients non biodégradables, voire polluants.
Azurants optiques. Substance issue de la chimie de synthèse et non biodégradable. Sert à « rendre le blanc plus blanc que blanc ».
Une simple enquête montre que les substances suspectées de nocivité sont présentes dans la plupart des produits conventionnels diffusés en grandes surfaces, parapharmacies ou parfumeries.
De nombreuses marques, y compris les marques dites « haut de gamme » et celles dont les messages publicitaires communiquent autour des « bienfaits » de leurs produits les utilisent !
Notre meilleur outil de prévention est de lire attentivement la liste des ingrédients INCI (vocabulaire international d’ingrédients) d’un produit avant de faire son choix.
Biosens soucieux de mettre à disposition des produits respectueux de l’homme et de la terre a fait le choix de fabriquer des produits écologiques certifiés Ecocert, et a banni, de fait, l’utilisation de l’ensemble de ces ingrédients controversés.
Sur le marché des cosmétiques et détergents, plusieurs labels défendent et protègent les produits écologiques.
Vous trouverez ci-dessous un descriptif des certifications reconnues en France. Il existe aussi des labels reconnus à l’étranger.
Ne confondons pas ces labels avec le célèbre label AB qui concerne uniquement les produits alimentaires issus de l’agriculture biologique.
De même, assurez-vous que le produit annoncé comme « naturel » le soit vraiment. Attention notamment aux mentions « à base de xxx naturel » ou aux noms qui commence par « bio ». Cela ne garantit pas du tout la composition du produit !
Enfin, il est important de souligner que vous pourrez trouver d’autres labels sur les produits. Ces labels sont des labels internes au fabricant du produit, que le fabricant décide seul d’apposer sur son produit en fonction de son propre cahier des charges et non d’un cahier des charges indépendant reconnu officiellement.
Ecocert est un organisme français de contrôle et de certification dont l'activité est à ce titre encadrée et reconnue par les pouvoirs publics et la législation.
Ecocert a développé dans le domaine environnemental des référentiels pour la certification de produits sur des objectifs environnementaux.
Ecocert est agréé par le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, ainsi que par le Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.
En terme de structure et de procédures, Ecocert est accrédité par le COFRAC -Comité Français d’Accréditation-, selon la norme guide ISO 65 (EN 45011), qui exige indépendance, compétence et impartialité.
Le métier d’ECOCERT consiste à donner une garantie sur le respect rigoureux de cahiers des charges applicables à des produits, des systèmes ou des services. La délivrance du certificat représente un gage de sécurité pour le consommateur ou l’utilisateur.
Ecocert définit par le référentiel des COSMETIQUES ECOLOGIQUES ET BIOLOGIQUES et des PRODUITS D’ENTRETIEN ECOLOGIQUES un niveau d’exigence supérieur à celui de la réglementation des produits.
Les fabricants écocertifiés sont contrôlés 2 fois par an sur leur site de production par un auditeur Ecocert indépendant.
Le niveau d’exigence d’Ecocert permet une réelle garantie du respect de l’environnement et ce, tout au long de la chaîne de production.
Pour les produits d’entretien, un seul logo fait foi de la labellisation « détergent écologique contrôlé par ECOCERT sas – F32600 » :
• Protéger notre planète et ses ressources en imposant l’utilisation d’ingrédients d’origine renouvelable (privilégiant l’utilisation d’ingrédients issus de l’Agriculture Biologique), obtenus par des procédés respectueux de l’environnement et interdisant la plupart des ingrédients de synthèse.
• Protéger et informer le consommateur : en affichant une composition plus précise, en listant les allergènes, en garantissant une traçabilité des ingrédients lors de la fabrication.
Grâce aux audits réalisés par Ecocert sur les sites de fabrication, de conditionnement et de distribution, Ecocert s’assure que les produits labellisés respectent tous les critères du référentiel concerné.
Les éléments contrôlés sont :
| Pour le produit fini | Pour le fabricant |
| Ingrédients utilisés Procédés utilisés Pourcentages minimums en ingrédients d’origine naturelle Engagement des fournisseurs sur les matières premières livrées Contrôle de l’étiquetage Matériaux utilisés pour l’emballage | Transport et stockage des ingrédients et des produits finis Nettoyage des zones de fabrication et de conditionnement (pour garantir une filière de production bio) Gestion de l’énergie, des rejets, des déchets (tri sélectif et recyclage) Évaluation du système qualité global (traçabilité) et de l’auto-contrôle |
Les produits de la gamme Biosens pour la maison sont certifiés par Ecocert « Détergence écologique ».
Pour les produits cosmétiques certifiés par Ecocert, le logo qui fait foi est le suivant :
| Pour le produit fini | Pour le fabricant |
Ingrédients utilisés | Transport et stockage des ingrédients et des produits finis Nettoyage des zones de fabrication et de conditionnement Gestion de l’énergie, des rejets, des déchets (tri sélectif et recyclage) Évaluation du système qualité global (traçabilité) et de l’auto-contrôle |
Ecocert attribue deux sortes de certification s’appuyant sur des degrés d’exigence différents.
La certification « COSMETIQUE ECOLOGIQUE »
• Au moins 95% du total des ingrédients sont d’origine naturelle
• Au moins 50% du total des végétaux sont issus de l’Agriculture Biologique
• Au moins 5% du total des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique
Et la certification « COSMETIQUE ECOLOGIQUE ET BIOLOGIQUE », plus exigeante, qui a pour ambition de valoriser l’utilisation des substances naturelles et biologiques pour une plus grande sécurité du consommateur tout en préservant l’environnement.
• Au moins 95% du total des ingrédients sont naturels ou d’origine naturelle
• Au moins 95% du total des ingrédients végétaux sont issus de l’Agriculture Biologique
• Au moins 10% du total des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique
Les produits cosmétiques BIOSENS sont certifiés « Cosmétique Ecologique et Biologique » et mettent en avant le logo d’Ecocert.
Logos complémentaires :

Ce logo apparaît sur les produits quand l’entreprise a adhéré à la Charte Cosmébio en plus d’avoir fait certifier son produit en tant que « cosmétique écologique » par ECOCERT.

Ce logo apparaît sur les produits quand l’entreprise a adhéré à la Charte Cosmébio en plus d’avoir fait certifier son produit en tant que « cosmétique écologique et biologique » par ECOCERT.
Le BDIH, Bundesverband Deutscher Industrie- und Handelsunternehmen (littéralement Association Fédérale Allemande des Entreprises Commerciales et Industrielles), s’occupe des médicaments, produits diététiques, compléments alimentaires et cosmétiques.
Publié en 2001, le cahier des charges « cosmétiques naturels contrôlés », du BDIH interdit :
• Les matières premières issues de la pétrochimie ou d’origine animale
• Les colorants de synthèse
• Les parfums de synthèse
Les huiles, graisses et cires végétales issues de l’agriculture biologique certifiée sont privilégiées. Les matières premières d’origine animale ne sont autorisées que si elles proviennent d’animaux vivants et les élevages bio sont conseillés.
Les priorités du BDIH sont :
• protection de la nature : lors de l'exploitation des matières premières utilisées, la nature doit être peu perturbée et conservée dans son mode de vie, et la protection des animaux et des espèces doit également être prise en compte. Les OGM ne sont pas tolérés.
• transformation soigneuse : la transformation des matières premières en préparation cosmétique doit se faire avec précaution et subir peu de processus chimiques. Les emballages devront être économes et respectueux de l'environnement.
• compatibilité des produits : en raison de l'augmentation de la pollution, les allergies à certains composants (colorants, conservateurs synthétiques...) qui sont de plus en plus nombreuses, les cosmétiques naturels contrôlés renoncent à ces substances et ne contiennent que des substances au faible potentiel allergénique.
Les contrôles ont lieu tous les ans sur chaque produit et le certificat ainsi obtenu est valable pendant 15 mois.
Le label BDIH certifie un produit et non une marque. Néanmoins, une marque ne peut apposer le logo BDIH que si au moins 60% de ses articles en sont labellisés.
Nature et Progrès est une fédération internationale qui propose un référentiel de certification privé contrôlé par Certipaq pour les produits alimentaires, les détergents et les cosmétiques.
Le label concerne les producteurs et transformateurs dont au moins 70% de l’activité répond aux exigences de l’association.
Le cahier des charges dédié aux produits cosmétiques a été créé en 1998 et réactualisé en 2005.
Son éthique s’appuie sur deux axes principaux, à savoir la garantie de trouver des produits sains et de qualité, mais également la garantie de contribuer à préserver et entretenir notre planète.
Nature & Progrès attribue sa mention à la fois à partir :
Nature et Progrès est un label transparent : le cahier des charges complet est accessible sur le site Internet de la fédération.
L'éco-label européen, créé en 1992, est la certification écologique officielle européenne. Il existe aujourd'hui des cahiers des charges pour 28 familles de produits dont les détergents (mais pas les cosmétiques).
Le label écologique de l'UE est administré par le Comité de l'Union européenne pour le label écologique (CUELE).
Pour obtenir l'éco-label européen, le produit doit répondre à des critères écologiques et d'aptitude à l'usage.
Ses objectifs sont :
Ces critères résultent de négociations entre représentants européens d'industriels, des associations de consommateurs et de protection de l'environnement, de distributeurs et des pouvoirs publics.
Le degré d’exigence varie selon le type de produits en fonction des résultats de la négociation !
La marque NF-Environnement est la certification écologique officielle française. Créée en 1991, cette marque est la propriété de l’AFNOR, qui en assure la gestion et la promotion.
A ce jour, des cahiers des charges NF Environnement ont été déclinés pour 19 familles de produit mais il n’en existe ni pour les cosmétiques, ni pour les détergents.
A ce jour, il n’existe donc pas de label NF Environnement pour les cosmétiques, ni pour les détergents.
Pour obtenir la marque NF Environnement, le produit doit être conforme à des critères écologiques et d'aptitude à l'usage qui portent sur la composition du produit, le mode de fabrication et le recyclage.
Les critères établis pour la labellisation sont le fruit de négociations entre les représentants d'industriels, d'associations de consommateurs et de protection de l'environnement, de distributeurs et des pouvoirs publics.
Le degré d’exigence varie selon le type de produits en fonction des résultats de la négociation !
L’AFNOR effectue un contrôle des produits certifiés tous les 2 ans.
Les graisses et les salissures ne peuvent se dissoudre spontanément dans l’eau.
Les détergents vont agir grâce à deux actions spécifiques :
La date limite d’utilisation optimale (DLU) doit obligatoirement être indiquée dans le cas où le produit se conserve moins que 30 mois.
Si la durabilité est supérieure à 30 mois, le symbole du pot ouvert est obligatoire avec un nombre de mois de conservation après ouverture écrit en dessous.
Attention, ne gardez pas un produit dont la date de péremption est dépassée !


